Samedi 12 juin, les femmes sont invitées à venir s’exercer à la gym suédoise, au stretching et à la samba brésilienne. Cette opération est soutenue par Amnesty International qui y voit un moyen de plaider en faveur de la santé, des droits et libertés des femmes dans le monde. Cette ONG y tiendra donc son stand d’information auprès du public.

- (c) SLN, MP/ Le sport, un moyen de surpasser les atteintes faites à notre dignité ?
Depuis 1990, Amnesty International traite la question des violences contre les femmes dans le monde. Elle condamne toutes les violations graves des droits de l’Homme, déclaration de 1948, dont les discriminations de genre. Elle revendique entre autre la protection des femmes lors des conflits armés. Depuis 2006, cette organisation internationale milite contre les violences conjugales commises en France.
Lors de la conférence de presse, l’association « la marseillaise des femmes » s’était appuyée sur des documents d’Amnesty International pour présenter les raisons de son projet. Par ailleurs, elle a décidé de lui reverser un euro par dossard. Pour AI, « c’est un honneur ».
Selon l’association organisatrice, cette course est l’occasion d’afficher une liberté, d’exprimer une indépendance, une intégrité. Elle souhaite aussi promouvoir une autre image du sport dans la cité phocéenne.
Le 13 juin à 8h30, Marseille attend 3000 participantes au départ de ce footing symbolique, de plus de 6 km.





