Lors de ce mois de juillet, les manches de ce championnat du monde se sont disputées en Norvège et en Suisse et, actuellement elles se déroulent à Marseille, au « stade d’été ».

- ©SLN, marseille-premium
Ce dernier se compose de 4000 places assises. Autour, 5 terrains annexes ont été mis en place par le Conseil Général des Bouches du Rhône. Afin de transformer cette plage du Prado en terrain de jeu officiel, 3 500 tonnes de sable ont été importées.

- ©SLN, marseille-premium
Crée en 1994, cette compétition sportive permet de qualifier les meilleurs joueurs pour les jeux olympiques. Elle s’ouvre également aux amateurs et aux jeunes : des animations sont prévues pour tous, notamment des initiations au Beach volley, et des soirées festives le soir.

- ©Sophie Le Nir, Marseille Premium/ Lieu des soirées.
Marseille Premium a abordé Christian, militaire à Nîmes, qui joue habituellement au volley en salle. Les équipes sont alors composées de 6 joueurs, « c’est différent, cela n’a rien à voir ; les appuis ne sont pas les mêmes. Dans le sable, c’est plus difficile pour décoller, par contre pour plonger, c’est moins risqué ».

- ©SLN, marseille-premium
Selon ce spectateur, « lors de ce genre de manifestations, les yeux se portent toujours sur les mêmes équipes et ce n’est pas un hasard. Par exemple, les joueurs chinois on va les regarder de très loin. Par contre, les équipes des allemands, des norvégiens, des suisses et des brésiliens, là on va observer à la loupe ! Ils sont dans le circuit depuis longtemps et surtout c’est ancré dans leur région, c’est développé, c’est international. Et puis, il y a le physique qui compte aussi. Pour les norvégiens, c’est plus facile, ils sont grands. Pour les coréens, c’est moins évident, car le filet est à 2m 43. Au-delà de la morphologie, les américains par exemple possèdent des plages où ce sport se pratique couramment ».

- ©SLN, marseille-premium
D’après lui, les français ne sont pas les favoris : "il faut qu’ils aient moins la grosse tête. Ce n’est pas une question d’entraîneur mais de mentalité. Les français sont trop dans le paraitre : c’est la course au paraitre plus qu’aux résultats. Quand on regarde un match de tennis, Roland Garros par exemple, l’espagnol Raphaël Nadal ne tchatche pas : il agit. Nous, on fait beaucoup de baratin, de pub, de cinéma mais les résultats ne sont pas là. Ce qui leur manque c’est la modestie, le fait d’être humble. En comparaison, les "latinos", eux, viennent juste pour jouer. Après, ils ont tous des techniques qui se valent, mais certains joueurs se différencient par leur style".
Pour cette seizième édition, ce trentenaire mise davantage sur les norvégiens ou les brésiliens qui avaient disputé la dernière finale.





