« À mon tour j’avais ouvert une porte, j’entrais d’une manière inexplicable dans un endroit où l’on ne m’attendait pas ; du moins, cette raison me venait en regardant l’obscurité. Mais si j’avais désiré savoir de quelle façon la folie de tout à l’heure allait recommencer et comment un être fou pouvait se jeter sur moi et moi-même devenir un épouvantail, je m’étais abusé. Un peu de lumière s’alluma derrière le rideau. Un peu après je retrouvais le courant d’air de l’escalier : il me semble que je revins tout droit à l’hôtel. » Maurice Blanchot.

- La déambulation hasardeuse de la mouche qui se cogne - crédits DR
Il s’agit de faire avec le rien, de l’explorer, le rien ou plutôt le noir, le trou, le vide, repartir de plusieurs auteurs parlant de cette obscurité Jaccottet, Cioran, Blanchot, Pénone ; y placer un corps, des voix, de la musique, tout ça constituant un premier chantier d’un futur spectacle autour de la lumière, comprendre justement ce qu’elle nous dit la lumière d’une manière autonome
Avec l’aide de :
« Côté lumière » : Patrice Echassériaux et Aurelien de Fursac
Son : Laurent Maudoux
CHANTIER LUMIERES ET TEXTES
Les 26 et 27 février à 20h30
Jour 1 / l’obscurité
Au Théâtre du Petit Matin





